
Sur une ligne de traitement des parquets en bois, la différence entre un fini brillant et résistant aux rayures et un produit rejeté dépend des millijoules par centimètre carré. Lorsque l’imprimante est en fonctionnement, la lampe UV doit fournir une intensité spectrale constante, afin que le photoinitateur puisse agir rapidement et que le revêtement se crosslinke complètement – en quelques secondes. Si la lampe ne parvient pas à maintenir cette intensité, on obtient un revêtement mal cuité : celui-ci est susceptible de présenter des défauts, d’avoir un faible degré de brillance et de ne pas adhérer correctement au support.
Ce qui est important du point de vue technique Les lampes UV de remplacement pour les imprimantes ne sont pas simples à installer. Une lampe à vapeur de mercure à haute pression possède une forme spectrale spécifique : une intensité maximale à 365 nm, une forte intensité à 313 nm, et une énergie utilisable jusqu’à 385–405 nm. Il est donc essentiel que cette lampe soit compatible avec le photoinitateur présent dans le revêtement. Les lampes appropriées doivent être capables de fournir une densité d’énergie de 600–800 mJ/cm², tout en maintenant une efficacité du réflecteur supérieure ou égale à 75%, afin que le flux lumineux soit bien dirigé vers le substrat. Il convient également d’utiliser des enveloppes en quartz sans ozone, ainsi que des revêtements dichroïques qui permettent d’ajuster le spectre, de réduire la chaleur infrarouge et de maintenir un flux photonique stable sur 2 000–3 000 heures.
Pourquoi cela convient aux lignes de traitement des parquets en bois Les lignes de traitement des parquets nécessitent un processus de durcissement rapide et froid, afin d’obtenir un degré de brillance élevé sans que le bois ne jaunisse. Lorsque la lampe est bien adaptée, le revêtement se crosslinke presque instantanément, formant ainsi un réseau polymère dense qui résiste à l’usure. On observe alors immédiatement des avantages : moins de micro-rayures, un meilleur degré de brillance, et des vitesses de production élevées, sans que le bois ne se déforme à cause de la chaleur. La consommation d’énergie diminue, car le revêtement se durcit dès la première passe. De plus, les intervalles entre les remplacements de la lampe peuvent être allongés, car sa performance reste stable sur une longue période.
Les détails qui permettent d’éviter les problèmes Il est nécessaire de choisir une lampe adaptée à la taille de la chambre de durcissement, à la géométrie du réflecteur et au type de ballast. Vérifiez bien le style des connecteurs, la longueur de l’arc électrique et l’orientation des zones de faible intensité lumineuse : un mauvais alignement peut entraîner une intensité spectrale inégale et donc un durcissement inéquilibré du revêtement. Assurez-vous également que la lampe est compatible avec le modèle de votre imprimante. Après installation, effectuez un scan avec un radiomètre afin de déterminer la valeur de référence en mJ/cm². Prévoyez une légère variation de température pendant les 30 premières minutes ; planifiez donc vos opérations en tenant compte de cela.